<img alt="" src="https://secure.data-insight365.com/265670.png" style="display:none;visibility:hidden"> Ce qu'il faut faire et ne pas faire en matière d'automatisation

Ce qu'il faut faire et ne pas faire en matière d'automatisation

4 août 2026

Étant donné que moins de 1 % de l’ensemble des équipements de manutention est automatisé, le recours à des robots pour la manutention des charges reste une approche « relativement récente » pour la plupart des entrepôts.

Grâce aux progrès techniques et à de multiples itérations, les entreprises innovantes peuvent aujourd’hui garantir une installation sans souci (c’est-à-dire sans infrastructure) et un fonctionnement fiable. Si la robotique peut potentiellement réduire le temps et les coûts liés aux opérations d’entrepôt, l’adoption des meilleures pratiques et l’optimisation après installation sont tout aussi cruciales.

Avant de vous plonger dans les détails de votre projet robotique,une simple liste de contrôle permettant de vérifier si vous êtes prêt pour l’automatisation peut s’avérer très utile.

Comme tout bond en avant, l’automatisation des entrepôts représente une avancée majeure pour votre entreprise, et il convient de s’assurer que tant l’entrepôt que l’entreprise sont suffisamment préparés à ce changement.

Même si des événements exceptionnels, tels que les perturbations du trafic sur le canal de Suez, peuvent affecter les entrepôts, ceux-ci échappent pratiquement à votre contrôle. Cependant, en mettant en œuvre les pratiques de l’industrie 4.0, la productivité de vos entrepôts peut non seulement rester à un niveau optimal, mais aussi compenser dans une certaine mesure les facteurs externes.

Ces conseils sur ce qu’il faut faire et ne pas faire peuvent vous aider à préparer le terrain et à identifier le problème à résoudre.

À faire

1/ Étudiez le retour sur investissement (ROI) attendu

Les chariots robotisés représentent un investissement initial plus élevé, mais peuvent atteindre le seuil de rentabilité en un temps remarquablement court. Lorsque vous estimez vos économies attendues, gardez à l’esprit que non seulement vous gagnez en efficacité, mais que vous améliorez également potentiellement votre productivité. La réduction des dommages aux marchandises, des accidents et les gains de temps constituent également des facteurs supplémentaires qui facilitent vos opérations.

Avant que ces robots n’arrivent dans vos entrepôts, vous devriez idéalement savoir ce que vous économisez et dans quelle mesure. Si vous ne parvenez pas à obtenir une estimation, notre calculateur de retour sur investissement vous permettra de vous préparer en moins de 5 minutes.

2/ Automatisez les processus qui ont un effet domino

Savoir quels processus automatiser peut grandement contribuer à la réussite de votre projet d’automatisation.

Les tâches simples et répétitives constituent un bon point de départ pour votre parcours d’automatisation, car elles permettent de décharger vos opérateurs des tâches à faible valeur ajoutée et de les former à d’autres activités.

Cependant, l’automatisation des processus qui ont une incidence sur vos autres fonctions au sein de l’entrepôt revêt une importance capitale. Par exemple, ne pas automatiser un flux de matériaux présentant un ralentissement des mouvements de chargement (pour diverses raisons telles que le manque d’opérateurs ou des retards généraux dans les missions) entre la station 1 et la station 2 entraînerait un ralentissement inutile de votre productivité globale, qui persisterait si vous ne vous en occupiez pas.

Par conséquent, en plus de veiller à ce que vos premières tâches restent simples, concentrez-vous sur l’automatisation des tâches qui généreraient un rendement maximal.

3/ Inspirez-vous des innovateurs et de vos concurrents

Il va sans dire que vous progresserez naturellement en étudiant l’évolution du secteur, voire celle de vos concurrents. Il ne s’agit pas nécessairement d’adopter les mêmes pratiques, mais d’identifier le type d’opérations susceptibles d’apporter une valeur ajoutée à vos flux de marchandises.

Les leaders du secteur sont souvent les premiers à adopter les nouvelles technologies, et l’automatisation constitue un excellent moyen d’obtenir un avantage concurrentiel. Les leaders de l’automobile, les centres de logistique 3PL/distribution et les géants du commerce électronique ont gagné en efficacité en misant sur la robotisation.

4/ Identifiez les robots qui complètent vos opérations existantes

Un facteur essentiel consiste à identifier les robots qui s’intègrent bien à vos opérations existantes. Les robots ou AGV traditionnels qui nécessitent une infrastructure de guidage, comme des réflecteurs ou des fils de guidage, doivent être évités dans l’environnement opérationnel actuel, car ils sont rigides et ne s’intègrent généralement pas aux écosystèmes d’entrepôt.

Les robots à géonavigation, par exemple, ne nécessitent aucune infrastructure, s’intègrent de manière transparente aux systèmes WMS/ERP, aux portes automatiques et, dans le cas de la logistique tierce partie, aux convoyeurs et aux banderoleuses, sans nécessiter d’infrastructure supplémentaire.

À ne pas faire

1/ Mauvaise répartition de la main-d’œuvre

Lorsque vous envisagez l’automatisation, veillez à adopter le concept de « cobotique », où les humains et les robots coexistent et travaillent ensemble. N’oubliez pas : les robots autonomes ne sont pas là pour remplacer votre main-d’œuvre existante, mais pour travailler avec elle et prendre en charge les tâches à faible valeur ajoutée, libérant ainsi les employés pour qu’ils se concentrent sur des tâches créatives ou à forte valeur ajoutée.

En remplaçant l’ensemble du travail manuel par des robots, l’efficacité de la manutention augmentera, mais l’efficacité globale de l’usine n’augmentera pas nécessairement. La mauvaise répartition de la main-d’œuvre est un point auquel les entreprises émergentes doivent prêter attention. Les robots autonomes ne nécessitent qu’une supervision humaine minimale, mais fonctionnent mieux lorsqu’ils sont déployés dans un environnement inclusif.

2/ Tendance > Adéquation

Robots mobiles ou robots autonomes à grande capacité de levage ? Même si vous en choisissez un, plusieurs options s’offrent à vous en fonction de la capacité de charge et d’autres facteurs techniques.

Il faut surtout éviter de se laisser guider uniquement par les tendances du secteur et d’envisager l’adoption de robots qui ne sont pas adaptés ou qui ne résolvent pas le principal problème. Par exemple, dans un entrepôt classique, les palettes sont déplacées horizontalement et verticalement ; les robots autonomes capables d’effectuer ces deux mouvements constituent donc la solution idéale. L’automatisation des entrepôts peut changer la donne, et il est essentiel d’identifier le robot le mieux adapté à vos besoins.

Conseil : si vous recherchez un prestataire capable de vous aider à optimiser vos opérations et de vous proposer des chariots robotisés adaptés, privilégiez les fournisseurs disposant d’un large portefeuille, tant en termes de gamme de produits que de témoignages clients.

3/ Négliger les optimisations post-déploiement

La dernière étape de l’automatisation n’est pas le déploiement des robots ; en réalité, il ne s’agit que de la phase finale de votre projet.

Cependant, pour tirer pleinement parti de l’automatisation, il convient de procéder à des optimisations et à des analyses régulières afin de vous assurer que vous êtes en phase avec vos indicateurs clés de performance (KPI). Il faut veiller à ce que les conditions dans l’entrepôt restent favorables au fonctionnement de vos robots, même en cas de modification des flux de marchandises. Dans des conditions optimales, les performances des robots autonomes peuvent être rentables et ouvrir la voie à une évolutivité future.

En matière d’augmentation de la productivité et de l’efficacité opérationnelle, votre réussite repose sur deux éléments : les robots que vous choisissez et le niveau d’intégration que vous parvenez à atteindre.

Is Your Warehouse Ready for Autonomous Robots